| Classé dans Médias sociaux |
Vous n'en êtes peut-être pas (encore) conscients, mais c'est une véritable révolution qui se produit actuellement sur la toile.
Avec l'apparition des réseaux et médias sociaux (pour schématiser, toutes les interfaces qui permettent à l'internaute de s'exprimer et de partager facilement de l'information avec les membres de sa "communauté", c'est-à-dire des personnes qui lui sont proches : sur la base de liens amicaux, professionnels, ou encore de centres d'intérêt communs), les internautes deviennent les plus importants (écoutés) prescripteurs, détracteurs ou ambassadeurs d'une marque ou d'un produit !
Le bouche-à-oreille est devenu virtuel... pour le plus grand bonheur (ou malheur) des acteurs économiques, politiques, sociaux, etc.
Des précurseurs ont bien compris ce phénomène et ont décidé de prendre de l'avance en investissant dès à présent ces espaces sociaux.
Notamment parce qu'il permet à l'entreprise de diffuser des informations régulières, maîtrisées, éclectiques et non soumises à des contingences de taille ou de longueur, le blog professionnel est souvent la 1ère pierre et la colonne vertébrale de cette démarche communautaire (dans un second temps ou en parallèle, il est généralement promu et complété par l'ouverture de profils d'entreprise sur les réseaux sociaux ou les outils de micro-blogging).
Contrairement à ce que beaucoup pensent, TOUTES les entreprises sont potentiellement concernées. La sandwicherie à côté de chez moi l'a bien compris et, plutôt qu'une enseigne classique, voyez plutôt (photo ci-contre) le panneau qu'elle a déposé sur le trottoir, devant son entrée...
(cliquez sur la photo pour l'agrandir)
Une entreprise ou une institution qui souhaiterait investir le web "conversationnel" (ou 2.0) devrait, à mon sens, travailler sur 3 pré-requis :
J'ai conscience de parler de quelquechose d'un peu obscur pour la plupart de mes lecteurs. C'est pourquoi j'aimerais vous faire partager une analyse prospective de Jeremiah Owyang, sur la base d'un rapport édité par Forrester pour ses clients (une traduction en français, dont j'ai choisi quelques extraits, vous est proposée par "We are social") .
Selon lui, voici les 5 phases du web social :
1) La phase des relations sociales (Social Relationships): les gens se connectent entre eux et partagent
2) La phase des fonctions sociales (Social Functionality): les réseaux sociaux prennent l’apparence de systèmes d’exploitation.
3) La phase de la colonisation sociale (Social Colonization): toute expérience peut maintenant être « sociale »
4) La phase du contexte social (Social Context): le contenu est personnalisé et ciblé
5) La phase du commerce social (Social Commerce): les communautés définissent les prochains produits et services
Et surtout, selon lui toujours, voici la façon dont les marques devraient se préparer :
© 2012
Mentions Légales | Charte de ce blog