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Twitter, Facebook, Google+, LinkedIn : ne publiez pas trop souvent !

closeCet article a été publié il y a 5 ans 21 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

1) Les chiffres de « l’oversharing »

C’est un extrait de cette infographie qui l’affirme : à partir d’un certain nombre de partages de contenus par jour, vous perdez des lecteurs sur les réseaux sociaux. Les personnes qui vous suivent vous considèrent en effet comme trop présent sur leur fil d’actualité… et se désabonnent de votre compte.

Notez toutefois que le seuil de tolérance de vos lecteurs varie en fonction du réseau social que vous utilisez.

Sur les réseaux sociaux, gare à l'oversharing !Voici les éléments quantitatifs communiqués :

  • sur LinkedIn, le seuil moyen de tolérance (nombre de messages maximums) que vos contacts supportent est de 14 par jour. C’est le plus faible seuil de tolérance des 4 réseaux sociaux étudiés. En d’autres termes, cela signifie que si vous partagez plus de 14 contenus par jour, vous risquez de perdre des contacts.
  • sur Google+, assez étonnamment, le seuil de tolérance de l’oversharing n’est guère plus élevé : 16 par jour,
  • sur Facebook, on vous accordera un peu plus de marge de manoeuvre : 21 partages par jour,
  • enfin, sans surprise, c’est sur Twitter que le nombre de messages tolérés est le plus élevé : 36 par jour.

2) Eléments d’interprétation 

Les chiffres « bruts » de cette étude sont, à mon avis, sujets à interprétation.

En effet, les réactions des personnes qui vous suivent seront à mon sens très différentes en fonction :

  • de votre positionnement sur les réseaux sociaux : si, par exemple, vous vous êtes positionnés comme un spécialiste d’une thématique, certains de vos lecteurs vous suivront justement parce que vous diffusez une information abondante sur un sujet qui les passionne aussi ! Donc il ne vous tiendront pas rigueur d’une éventuelle surabondance de diffusion.
  • de leur habitude des réseaux sociaux : comme le souligne l’infographie, les personnes qui suivent beaucoup de comptes sur Twitter ont tendance à davantage accepter que vous diffusiez un grand nombre de messages quotidiens.
  • de ce qu’ils attendent de leur présence sur les réseaux sociaux : par exemple, sur Facebook, les utilisateurs sont souvent présents pour garder le contact avec leurs amis. Ils ont généralement moins tendance à supporter que leur fil d’actualité soit encombré avec des messages plus ou moins commerciaux.
  • de la qualité et du contenu des messages que vous diffusez : plus vous vous rapprocherez des attentes de votre cible (ex : humour et détente sur Facebook, actualité récente et/ou expertise professionnelle sur Twitter, recrutement sur LinkedIn, etc.), plus votre contenu sera jugé de qualité et mieux vos messages seront acceptés et lus, donc plus le « seuil de tolérance » de vos contacts augmentera.

Un retour d’expérience sur ce sujet ? N’hésitez pas à donner votre avis / votre témoignage en commentant cet article !


A lire aussi sur le même thème : Réseaux sociaux : 10 raisons pour lesquelles ils ont dit « bye-bye » à votre marque

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11 Commentaires

  1. Emmanuel 20 septembre 2011 at 8 h 32 min

    Très intéressantes ces stats…. 21 partages par jours * 250 « amis » en moyenne nationale il me semble….

    imaginez donc 5250 liens à parcourir chaque jour :)

  2. Catherine 13 septembre 2011 at 8 h 36 min

    36 tweets par jour ! J’ai l’habitude de me désabonner des comptes qui publient trop souvent. Etre trop bavard, à mon sens, fait fuir les gens. Si j’ai un quart d’heure pour regarder les derniers tweets, je n’ai pas envie de voir la même tête, tweet après tweet.

  3. André 12 septembre 2011 at 20 h 36 min

    Merci Karine pour cet article, je fais partie des flooder enfin je me suis calmé un peu. Je n’automatise plus et choisi mieux mes réseaux pour partager.
    Mais placer ces chiffres dans un contexte temporelle n’est pas forcement une bonne chose. Bien souvent je vais poster quand j’ai un petit moment, je ne veille pas à longueur de journée mais par intermittence, avec un café, ou pas. Je peux donc « envoyer » de nombreux messages pendant un court instant et disparaitre.
    Parmi mes lecteurs certains m’ont avoué ne pas toujours comprendre mais ils me conservent dans leur contacts parce qu’il a toujours un petit quelque chose qui pourrait les intéresser.

  4. Louis-Serge 12 septembre 2011 at 13 h 27 min

    Excellent sujet, article bien écrit et très utile! Pour apporter une réflexion sous un angle innovant, j’ajouterai que les publications doivent évoluer en relation avec l’accroissement du public, tout en prenant soin de modifier ses réglages de publication. Le « trop d’infos tue l’info » signifie décocher dans ses paramètres les nouvelles acceptations de contacts au risque avec 100 nouveaux contacts quotidiens de noyer l’information principale. Deux types d’informations circulent: l’info choisi de l’info subite, par exemple lorsque vous modifier votre profil sans avoir pris soin au préalable de rendre cette information privée en modifiant le réglage. Ma stratégie consiste a publier sur une thématique sans en bouger, vous l’avez compris: le social média. Pas sûr en publiant au-dessus de vos critères numériques que l’on ne soit au final pas gagnant.
    Bien amicalement Louis-Serge Real del Sarte, Responsable de la communication Web et du Community Management de l’EBS Paris, professeur de marketing Digital, Responsable de l’e-Réputation et du Community Management du Groupe GINGER, fondateur d’easyNetwork et auteur du livre Les Réseaux Sociaux sur Internet

  5. Luc Prévost 11 septembre 2011 at 12 h 14 min

    Un SlideShare sur le même sujet avec une perpective moins quantitative :
    « Pause digitale et stratégie de présence » de Fadhila Brahimi

    [url]http://www.slideshare.net/fbrahimi/pause-digitale-et-stratgie-de-prsence[/url]

  6. KT 7 septembre 2011 at 7 h 06 min

    @Romain : merci pour le compliment ☺

    @ Valérie : très bonne remarque ! Effectivement, pour moi, lier automatiquement ses différents comptes n’est pas une bonne idée : mon avis détaillé dans cet article =>
    http://www.reseaux-professionnels.fr/medias-sociaux/1388-pourquoi-je-crois-que-relier-ses-comptes-facebook-et-twitter-est-une-erreur.html

  7. valérie thuillier 7 septembre 2011 at 6 h 38 min

    Merci pour cet article Karine que je trouve bien intéressant…mais ce n’est pas facile de juguler son flux d’infos ? j’ai mis en place des outils qui automatisent les publications (je publie un post sur facebook et celui-ci est simultanément publié sur twitter et linkedln par exemple)…Stratégie qui serait donc à réviser pour ne pas perdre mes lecteurs en chemin ?
    Valérie

  8. romainblachier 6 septembre 2011 at 16 h 35 min

    merci pour ce billet synthétique et de qualité

  9. Co-OD 6 septembre 2011 at 10 h 08 min

    Oui là encore on peut philosopher…
    Ton article, bien que très instructif ne va pas, et ne peux pas aller au fond des choses et pousser l’analyse aussi loin qu’il le faudrait.

    A mon avis cela ne tient pas à l’auteur, mais a l’orientation qu’a prit la communication dans un son ensemble.

    On s’américanise ( je ne fais pas d’anti-américanisme primaire là… ) Mais force est de constater que l’info devient de plus en plus dense. On est bombardé tous azimut. Je ne veux pas m’étendre sur les causes car on dévirait du sujet de ton article.

    Mais le résultat est le même… on est au courant de tout, mais on ne sais rien. D’où, je pense l’apparition de nos fameux seuils de saturation :)
    CQFD :))

  10. KT 6 septembre 2011 at 9 h 30 min

    Bonjour Co-OD, je pense aussi que ces chiffres mériteraient d’être replacés dans un contexte temporel : car entre une diffusion de 36 tweets en 10 minutes (programmation des publications) et une diffusion de 3 tweets par heure « ouvrable », il y a une différence non négligeable et, à mon avis, un impact fort sur le seuil de tolérance 😉

  11. Co-OD 6 septembre 2011 at 9 h 08 min

    Merci pour cet article très intéressant.
    Perso, mon seuil de tolérance est définitivement plus bas.
    Non par manque d’envie, mais plutôt par manque de temps pour approfondir toutes les infos qu’on reçoit.
    Tout devient dérisoire finalement.

    I wish I had more time !!!
    😉

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