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Vers l’entreprise 2.0… à petits pas

closeCet article a été publié il y a 8 ans 3 mois 7 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

 

Les tags et wikis peu connus, les mashups et les widgets complètement ignorés

La différence n’est, par exemple, pas clairement perçue entre la messagerie (ou les forums) et des outils plus novateurs ou spécifiques aux réseaux sociaux. Si les blogs, les sites communautaires et les flux RSS sont bien associés au Web 2.0, en revanche, l’étude relève que « les outils plus spécialisés comme les wikis, les étiquettes (tags) et leurs partages sont moins connus ». Quant aux technologies utilisées (mashup, widgets, RIA, SaaS, services Web), elles sont ignorées par la majorité du panel. Pourtant, « des outils comme les widgets et les mashups ont été conçus essentiellement pour des utilisateurs sans compétences en informatique », rappelle le consultant.

Du côté des usages, la messagerie instantanée est occasionnellement ou régulièrement utilisée par la majorité des répondants (MS Windows Live, Yahoo ! messenger ou IBM Lotus Sametime), sans qu’il soit vraiment établi s’ils l’utilisent de façon privée ou professionnelle. Christophe Toulemonde note, là encore, « un continuum de la sphère privée à la sphère professionnelle ». Une remarque qui vaut pour les blogs. La moitié du panel dit en lire, souvent via des flux RSS, mais en mêlant intérêt personnel et professionnel. Tout autant se sont inscrits dans un réseau social (Viadeo ou Facebook) et disent participer à un forum. Mais, il ne se dégage pas de participation active à ces communautés. L’écriture d’un blog, notamment, « entre en concurrence avec l’activité professionnelle », constate le directeur de JEMM research.

 

[…]

Enfin, si le Web 2.0 et les réseaux sociaux retiennent l’intérêt, c’est d’abord pour renforcer l’image de marque de l’entreprise ou pour améliorer les relations avec les partenaires, les fournisseurs et les clients. On pense volontiers à générer les commentaires venant de l’extérieur et à développer une communauté autour des produits. On juge moins évident de mettre un place un réseau social interne qui, pourtant, favoriserait la capacité d’innovation en mettant en commun les expertises.

 

Partant de là, faut-il considérer que le verre est à moitié vide ou à moitié plein ?

Un peu des deux sans doute !

  • le verre est à moitié vide parce qu’on peut déduire de cette étude que les méthodes de travail en vigueur ne sont pas encore suffisamment « 2.0 » pour que les dirigeants imposent ou incitent à la mise en place de ce nouveau type d’organisation en réseaux dans l’entreprise : c’est la théorie de mon copain Bertrand DUPERRIN,
  • mais le verre est également à moitié plein parce que, selon moi, le phénomène « 2.0 » en entreprise se développera grâce à un double mouvement = les collaborateurs, connaissant mieux ces outils (usage à titre privé), vont imaginer comment les utiliser à titre professionnel et, dans le même temps, sur la base de ces exemples précurseurs de collaborateurs innovants, les dirigeants vont mieux voir comment leurs équipes peuvent améliorer la performance de l’entreprise grâce au partage de l’information => ils vont progressivement devenir prescripteurs des outils web 2.0.

L’optimisme est permis, non ?…

 

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