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Blog d’entreprise : ce que ça coûte… de ne PAS faire

closeCet article a été publié il y a 7 ans 3 mois 9 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.
  • Coût n°6 : vous perdez des occasions de mise en relation avec des contacts utiles. Le blog est, par définition, un outil de conversation avec votre communauté-cible, y compris au-delà de votre strict coeur de métier. Il vous aide à gagner la sympathie et l’intérêt de personnes tierces comme des prescripteurs de votre offre, ou bien de nouveaux partenaires économiques, bref, de relais efficaces avec qui vous n’auriez que peu d’opportunités d’entrer directement en contact (et qui, pourtant, concourent à leur niveau à la performance de votre entreprise).
  • Coût n°7 : vous perdez des opportunités de donner une image positive de votre entreprise ou institution, de créer de la confiance sur le long terme et de recruter les meilleurs ambassadeurs de votre offre. Au-delà de l’effet « capital sympathie », modernité, dynamisme, proximité d’un blog pour votre image de marque, gardez également en tête que 75 % des internautes français recherchent en ligne l’avis d’autres clients avant d’acheter un produit (13% des salariés l’avis d’employés d’une entreprise dans laquelle ils envisagent de postuler, et 7% des actionnaires l’avis d’autres investisseurs). Sur votre blog, vous les auriez convaincus grâce, notamment, aux témoignages de ces fameux internautes (les blogs se prêtent en effet particulièrement bien à la technique du « story telling ») ou grâce aux commentaires des membres de votre communauté.
  • Coût n°8 : vous perdez du temps et de l’efficacité. L’information que vous pourriez canaliser et diffuser facilement et immédiatement grâce à votre blog ne sera pas reçue par votre communauté-cible, ou bien cela vous prendra beaucoup plus de temps pour la transmettre (temps consacré à des rendez-vous, des animations, des notes de service, etc.). Enfin, vous ne bénéficierez pas de l’effet « buzz » entre internautes, qui vous permettrait de toucher une cible élargie.
  • Coût n°9 : vous perdez des occasions de mettre en valeur et/ou de motiver vos collaborateurs. Vous vous demandez en quoi la motivation ou l’adhésion à un projet d’entreprise constituent des éléments de performance ? Relisez cette note.
  • Coût n°10 : vous ne répondez pas à l’attente de votre communauté cible et vous perdez la possibilité de capter, sur un outil que vous maîtrisez, le pouvoir de recommandation des internautes. Le comportement des internautes a changé et ils ne sont plus passifs devant l’information : ils veulent désormais pouvoir s’exprimer et être entendus des entreprises et décideurs. Si vous ne leur ouvrez pas d’espace d’expression, ils s’exprimeront à votre sujet, souvent en termes beaucoup plus durs, sur des outils (forums, blogs personnels, etc.) que vous ne maîtrisez pas, voire dont vous ignorez l’existence… donc sur lesquels vous n’aurez aucune prise. Et qui, eux, seront souvent très bien référencés.

Vous l’aurez compris : le blog professionnel n’est pas un coût, mais un INVESTISSEMENT.

CQFD ?

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4 Commentaires

  1. KT 25 juin 2009 at 8 h 26 min

    Vos commentaires
    Merci à tous les 3 pour la pertinence de vos commentaires !

  2. Francis BÉLIME 24 juin 2009 at 22 h 32 min

    Procrastination quand tu nous tiens…
    NE PAS faire un blog d’entreprise aujourd’hui peut être comparé à NE PAS faire un site internet au tout début des années 2000.
    Procrastiner, c’est toujours prendre du retard sur la concurrence et dans un monde où les cycles de vie des produits et des technologies sont de plus en plus courts, la perte de temps est définitivement une perte d’argent.

    Blog d’entreprise : http://akova.wordpress.com/

  3. LPC21 23 juin 2009 at 13 h 33 min

    COMME LA COM
    C’est comme ne pas communiquer. On peut penser pouvoir bien vivre sans mais on vit forcément moins bien. Même si on ne le sait pas. Et quand ça ne va pas bien, on comprend que l’on aurait dû utiliser ce nouvel outil … I

  4. RAI 22 juin 2009 at 13 h 08 min

    comme tout investissement !
    c’est en effet comme dans toute démarche de développement, la réflexion doit porter avant tout sur les impacts négatifs à NE PAS faire. Le réflexe premier c’est hélas la logique à court-terme: ça coûte cher (encore que!)…mais ce qu’il manque très souvent c’est la vue à plus long terme qui garantit une avance considérable sur les concurrents.
    Certes la difficulté est le calcul du pay-back.
    Mais comme en LEAN, démarrer un tel processus, pas à pas, présente l’avantage de conserver un certain avantage concurrentiel.
    NE PAS faire c’est aussi s’accorder le risque que son concurrent, lui, le fasse et l’on ne connait que trop l’effet dévastateur d’un résultat qui pourrait être positif.
    Jean de La Fontaine l’avait déjà décliné en fable avec Le Lièvre et la Tortue dont je vous laisse le soin de raviver vos mémoires!

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