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Qu’est-ce qu’une « communauté » (et en quoi peut-elle être utile à votre entreprise) ?

closeCet article a été publié il y a 6 ans 11 mois 27 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

1. Elle est composée de personnes susceptibles de s’exprimer, de vous recommander auprès d’autres personnes. Ces personnes contribueront éventuellement à la réputation de votre marque et peuvent devenir des relais d’opinion efficaces.

2. Ce sont peut-être des clients potentiels : la communauté est un lieu d’échange qui est souvent source de notoriété et de prise de contact. Une fois que vous aurez donné aux futurs membres de votre communauté une raison de s’intéresser à ce que vous dites/faites, il ne tient qu’à vous de les séduire et/ou de les convaincre de la pertinence de votre offre commerciale. Créer une communauté, c’est donner l’occasion à des personnes qui ne vous connaissent peut-être pas, ou qui vous connaissent mal, de mieux vous découvrir, donc de mieux vous comprendre, voire de se trouver des affinités avec vous.

3. Ce sont peut-être des clients à fidéliser, pour peu que vous preniez la peine de leur montrer régulièrement l’intérêt que vous leur portez et/ou de leur faire prendre conscience des valeurs que vous partagez. La relation (notamment commerciale, mais pas uniquement) devient plus forte, parce que les membres de la communauté se sentent impliqués, comme partie-prenante de votre entreprise. Offrez-leur un espace libre et gratifiant d’expression… ils adhèront d’autant plus facilement à vos projets !

4. Une communauté est souvent longue à créer mais, une fois formée, est réactive et  mobilisable rapidement. Ce sont par exemple des ambassadeurs (sur la toile et/ou dans la vie de tous les jours), voire des defenseurs en puissance de votre entreprise (utile en cas de crise).

5. Parce qu’il se forme un intérêt autour de votre entreprise, c’est un groupe de personnes qui peut être amené à vous aider à interagir, notamment en faisant remonter de l’information terrain : par exemple, sur les points forts / points faibles de votre offre, sur l’actualité de la concurrence, sur des aspects de veille professionnelle, pour vous proposer de nouvelles idées, tester un projet, etc.

Vous l’aurez compris : la « communauté » est précieuse. Elle est souvent associée à des actions sur la toile, parce que le web permet à la fois de repérer et d’entrer en contact assez facilement avec les personnes qui composeront votre communauté, mais aussi parce que les outils interactifs (et notamment les blogs : cf. l’exemple de Mac Donald’s) permettent de l’animer plus facilement et plus régulièrement au bénéfice de votre entreprise… et de la communauté elle-même, bien sûr !

Nous en arrivons à la -vaste- question du « community management » (gestion et animation de communauté)… qui fera, si vous le voulez bien, l’objet d’une note spécifique ultérieure (en attendant, n’hésitez pas à relire cette note).

 

 

 

 

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6 Commentaires

  1. KT 14 juin 2010 at 9 h 04 min

    A propos des communautés de marques 2.0
    Bonjour Vincent,
    Et tout d’abord, merci de ce commentaire intéressant.
    Je pense, avec vous, que les outils interactifs en ligne ne révolutionnent pas les notions d’interactivité déjà connues dans la « vraie vie », mais simplement leur apportent des dimensions complémentaires :
    * visibilité (puisque ces interactions sont visibles par tous, quelle que soit la localisation géographique) => capacité à élargir rapidement sa communauté (par exemple, aurions-nous pu avoir cet échange sans l’existence de ce blog ? Les probabilités de rencontre auraient été bien plus faibles, me semble-t-il -> cf. commentaire de Christian)
    * immédiateté => impact, là encore, sur la croissance de la communauté + sur la densité des échanges (plus besoin de se rendre disponible pour assister à un événement, par exemple)
    * démultiplication des possibilités d’échanges entre les cibles (on ne se cantonne plus à une relation distincte avec des publics-cibles différenciés : au contraire, on permet à des publics hétérogènes de clients, partenaires, journalistes, etc. de dialoguer entre eux et d’échanger des points de vue).

  2. vincent Lavandier 10 juin 2010 at 14 h 38 min

    Des relations publiques finalement ?
    Bonjour,
    Je viens de découvrir ce ‘post’.
    Spécialiste des Relations publiques et relations presse, j’ai l’impression finalement que la description que vous faites de la communauté n’est pas très nouvelle.
    Depuis des années que nous faisons des RP nous sommes amener à « animer » des communautés composées de journalistes, d’élus, de ‘peoples’, d’étudiants, de fournisseurs, de clients, d’actionnaires…
    Autant de personnes qui peuvent à un moment ou un autre avoir une incidence positive ou négative sur l’entreprise.
    Le web 2.0 permet surement de toucher plus de monde mais n’est il pas tout simplement un « simple » outil complémentaire aux autres (news letter, événements, déjeuner informel, portes ouvertes, com’ interne, réseaux informels ou professionnels mais non virtuels, assemblée générale, conventions, visite de site… ) qui permet de créer des liens avec d’autres personnes ? ou y voyez vous réellement une autre dimension ?

  3. Christian Binot 21 octobre 2009 at 17 h 17 min

    Communauté au sens large
    C’est pourtant en activant sa communauté qu’on peut trouver des contacts que l’on n’aurait pas touché avec les outils traditionnels.

    Rien de mieux qu’Internet pour fédérer sa communauté, sans oublier le web 2.0

    Christian Binot

  4. KT 5 octobre 2009 at 13 h 40 min

    Les limites de la communauté ?
    Merci à tous deux de vos commentaires.
    Je rebondis sur la question de Rémi à propos des limites d’une communauté : oui, effectivement, attention, la communauté n’est pas un monde parfait et les retours qui en émanent doivent être analysés de manière pertinente.
    Par définition, votre communauté vous connaît déjà (vous l’avez recrutée) : elle peut donc devenir un prisme déformant autour d’un noyau de participants => ce ne doit donc pas être l’unique outil d’évaluation d’une politique ou d’une décision. Toutefois, dans la pratique, on remarque souvent que la communauté se gère elle-même, c’est-à-dire que les participants réagissent les uns avec les autres et « régulent » les prises de positions individuelles.

  5. RemiB 5 octobre 2009 at 13 h 07 min

    Je crois que
    Tout est dit 😀
    Bien résumé en tous cas.
    J’ouvre juste avec une question : quelles sont les limites à donner aux retour d’une communauté sur notre stratégie? Ces retours, trop limités à une « niche » ne sont ils pas une voie vers un enfermement, ne risque t’on pas de déplaire au plus grand nombre pour plaire à la communauté ?

  6. Amine 5 octobre 2009 at 13 h 03 min

    A propos de notre note
    J’aime beaucoup votre article, particulièrement la deuxième partie.

    En effet, il est difficile de définir la notion de « Communauté ». Toutefois, on se rend compte facilement du rôle d’une communauté fidèle que ce soit pour une action commerciale ou autre.

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