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différence de ton, différence d’approche

closeCet article a été publié il y a 6 ans 10 mois 26 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

Quand je vais chez mon boulanger, je n’ai pas envie de savoir comment va sa cousine, ou s’il a battu son record de lancé de fléchette. Je n’ai jamais fais de soirées diapo non plus chez mon boulanger.
Par contre, je le croise tous les jours, et je suis ravi de discuter un peu avec lui, d’avoir un sentiment de « proximité », quand son pain avait un gout bizarre, je peux lui en faire part.
Quand mon boulanger fais des promos, il colle des feuilles de papier A4 sur sa vitrine. Sur ces feuilles, des prix barrés, des points d’exclamation dans tous les sens. Mon boulanger il est sympa, des fois il me fait même des promos rien que pour moi.

Comme je le trouve super mon boulanger, je parle de lui à mes voisins, à mes amis. Je n’ai rien inventé, on appelle cela le bouche à oreilles. Et puis comme j’aime ses produits, je fais aussi un peu de pub pour lui, ses pains au chocolats sont TELLEMENT bons.

Mon boulanger, il a conscience qu’un client fidèle et fidélisé, à qui l’on sourit chaque jour s’attache à lui. Et mon boulanger, il s’attache aussi un peu à moi du coup.
Quand il a eu besoin d’une nouvelle carte de visite, il m’en a parlé, car il connaissait un peu mon métier.

Twitter, s’il est bien utilisé, permet de créer cette proximité, un nouvel axe de communication, de retour d’opinion.

Utopiste ?

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