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9 obstacles à l’adoption du web 2.0 en entreprise (résumés en 1 illustration)

closeCet article a été publié il y a 5 ans 10 mois 1 jour, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

Chaque obstacle fait l’objet d’une explication dans la carte, n’hésitez pas à vous y reporter (en cliquant dessus pour l’agrandir) pour plus d’info.

J’y ai pour ma part retrouvé beaucoup de similitude avec des situations vécues dans le quotidien de Dix-Katre.

J’ajouterais toutefois qu’au fil des mois, la réticence « culturelle » des entreprises à l’adoption des médias sociaux tend à disparaître.

N’hésitez pas à commenter sur la base de votre propre expérience, la discussion est ouverte !

Et si vous souhaitez convaincre votre entreprise de se lancer, je vous invite à relire cet article (déjà ancien mais qui reste assez largement d’actualité) : Ma Direction a peur du web 2.0 ! 5 préjugés répandus et des contre-arguments pour la convaincre

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16 Commentaires

  1. Luc-Olivier Lafeuill 9 février 2011 at 16 h 06 min

    [quote name= »Vincent BARBEROT »]Oui, tu as tout à fait raison dans l’exemple que tu donnes, d’où mon dernier tweet de résumé.[/quote]

    Je ne sais pas si « j’ai raison » comme tu dis. Juste il me semble qu’il faille laisser un peu … d’espace entre chaque bouchée, pour que ça soit plus digeste 😉

    Merci pour ce débat très intéressant.

  2. Vincent BARBEROT 9 février 2011 at 15 h 54 min

    Oui, tu as tout à fait raison dans l’exemple que tu donnes, d’où mon dernier tweet de résumé.

  3. Luc-Olivier Lafeuill 9 février 2011 at 15 h 51 min

    3/…

    C’est drôle ce débat. Lotus doit se fendre la poire, lui qui fait du système de collaboration depuis 1990. Les RSE ! Tu verras que bientôt on aura du GTE (Foursquare pour entreprise).

    Merci pour cette discussion.

  4. Luc-Olivier Lafeuill 9 février 2011 at 15 h 51 min

    2/…

    Enfin, on pourrait en débattre longtemps.

    Quand on veut tout faire rentrer dans la boîte, on peut toujours, même de force.

    Et de tout manière, les durées des sous-cycles évolutionaires de certains types d’activités, font qu’ils ne se prennent pas la tête à intégrer éventuellement des choses trop récentes et on peut pratiquement parier que dans 5 ans, les réseaux sociaux auront disparu, au moins dans la forme qu’on leur connait actuellement et dans l’engouement populaire et surtout privé qu’ils transportent. Et, ça beaucoup le savent sans le savoir en évoquant un phénomène de mode, avec lequel, ils ne veulent, ni ne peuvent pas prendre de risque.

  5. Luc-Olivier Lafeuill 9 février 2011 at 15 h 50 min

    1/…

    Je suis d’accord avec le fait qu’il faille considérer l’écosystème. Mais, si on prend le seul cas de l’industrie ou de l’ingénierie, il existe des réseaux traditionnels qui sont 10.000 fois plus efficaces pour l’échange, le transfert, le recrutement, les fournisseurs, les maillages, les partenariats etc. De tout petit monde, ou tout le monde à le téléphone de tout le monde. Si on prend le seul cas du recrutement d’un ingénieur d’une spécialité particulière, pas la peine de perdre du temps avec les réseaux sociaux. C’est dans l’école Y ou Z, les clubs de promo Y ou Z, les collègues / confrères…

  6. KT 9 février 2011 at 15 h 28 min

    @ Luc-Olivier : ouch, 5 commentaires en une journée, z’êtes en forme, dites-moi 😉
    Je vais tenter la réponse synthétique, donc sans doute simplificatrice.
    Pour moi, l’usage professionnel des médias sociaux dépasse la stricte relation client et intègre également des dimensions RH ou internes/partenariales (travail collaboratif). Donc oui, on peut être une TPE dans un secteur à recrutement tendu et décider d’attirer des jeunes (pour être moins débordé) et oui, on peut être une industrie et avoir envie d’engager le dialogue avec ses pairs ou partenaires pour être plus efficaces.
    Les médias sociaux ne sont pas obligatoirement un média de masse et peuvent aussi être utilisés sur une stratégie hyper-ciblée. Donc pour moi, il n’y a pas d’obstacle absolu, juste une opportunité ou pas d’y aller qui peut effectivement être spécifique.
    Et aussi un état d’esprit :)
    Twitter: twitter.com/dixkatre

  7. Vincent BARBEROT 9 février 2011 at 14 h 44 min

    Luc Olivier,

    Chaque entreprise est présente dans un ou plusieurs écosystèmes, incluant fournisseurs, partenaires, … Tes exemples semblent uniquement se baser sur la seule entité de l’entreprise. Dans ce cas, je suis d’accord tu peux enlever 90% des entreprises.

  8. Luc-Olivier Lafeuill 9 février 2011 at 14 h 07 min

    5ème partie

    [quote name= »KT »]@ Luc-Olivier

    On pourrait continuer comme ça longtemps. Et si l’on s’amusait à prendre les codes NAF, je suis prêt à mettre ma main au feu qu’on trouverait les 9/10ème des natures d’activités qui n’ont aucun, mais aucun intérêt économique à être sur les réseaux sociaux.

    [/quote]

  9. Luc-Olivier Lafeuill 9 février 2011 at 14 h 06 min

    3ème partie

    [quote name= »KT »]@ Luc-Olivier

    Entreprises : avez-vous une vue incomplète du tissu économique français.

    Je prendrais pour exemple énorme, le nombre très important d’entreprises industrielles qui ne font que dans le composant divers et varié et doivent avoir une moyenne de 5 clients, d’autres industriels, qui eux-mêmes assemblent et complètent pour le compte d’autres industriels…

    Je prendrais encore l’autre exemple énorme des petits artisans locaux qui avec leur flotte de 15 clients locaux sont over-booked toute l’année.

    Je prendrais encore le nombre impressionnant d’entreprises d’ingénierie du bâtiment, de l’automobile, de l’industrie, des travaux public, du génie civil, … que voulez-vous qu’elles retirent d’une présence sur les réseaux sociaux, quand relation de clientèle s’établie sur des obligations normatives et légales (passage obligés donc).

  10. Luc-Olivier Lafeuill 9 février 2011 at 14 h 05 min

    2ème partie de ma réponse

    [quote name= »KT »]@ Luc-Olivier * en revanche, pas d’accord avec le constat d’un non-intérêt pour certaines entreprises. Ou alors, c’est comme se dire que communiquer ne sert jamais à rien ? J’ai du mal à croire qu’une entreprise, quelle que soit sa stratégie ou son secteur d’activité, puisse se passer d’un coup de pouce dans sa démarche commerciale, sa relation-clients ou salariés, son processus d’innovation, etc. (pour peu que l’usage des médias sociaux soit adapté bien sûr) Non ? Ou peut-être avez-vous des exemples concrets ?[/quote]

    Oui, comme vous dites : pour peu que ce soit adapté.
    Ce que l’obstacle numéro 10, que j’ai ajouté, veut dire.

    Votre billet semble partir du fait qu’il n’y a pas d’alternative, que c’est ainsi. Vous parlez des : ENTREPRISES, sans autre de précision.

  11. Luc-Olivier Lafeuill 9 février 2011 at 14 h 04 min

    1ère partie de ma réponse

    [quote name= »KT »]@ Luc-Olivier : je suis à la fois d’accord et pas d’accord !
    * d’accord avec vous pour dire que la présence sur les médias sociaux n’est en aucun cas une obligation absolue pour une entreprise : sincèrement, y aller pour faire joli, c’est contre-productif ! Il est donc important de faire un point sur ses objectifs / attentes avant de se lancer.[/quote]

    Faut-il encore avoir des objectifs pour lesquels les réseaux sociaux présenteraient un quelconque intérêt !

    C’est comme si je disais : faire de la pub dans la presse pour simplement y être, pour faire joli, c’est contre-productif !

    Se positionner dans un espace de communication, c’est certes nécessaire ou utile à toute entreprise. Mais quel ou quels espaces ?. Pas nécessairement celui là ou cet autre ! Tout dépend de la où se trouve son public ou ses prescripteurs.

  12. KT 9 février 2011 at 13 h 37 min

    @ Luc-Olivier : je suis à la fois d’accord et pas d’accord !
    * d’accord avec vous pour dire que la présence sur les médias sociaux n’est en aucun cas une obligation absolue pour une entreprise : sincèrement, y aller pour faire joli, c’est contre-productif ! Il est donc important de faire un point sur ses objectifs / attentes avant de se lancer.
    * en revanche, pas d’accord avec le constat d’un non-intérêt pour certaines entreprises. Ou alors, c’est comme se dire que communiquer ne sert jamais à rien ? J’ai du mal à croire qu’une entreprise, quelle que soit sa stratégie ou son secteur d’activité, puisse se passer d’un coup de pouce dans sa démarche commerciale, sa relation-clients ou salariés, son processus d’innovation, etc. (pour peu que l’usage des médias sociaux soit adapté bien sûr)
    Non ? Ou peut-être avez-vous des exemples concrets ?
    Twitter: twitter.com/dixkatre

  13. Luc-Olivier Lafeuill 9 février 2011 at 13 h 17 min

    Il manque un obstacle !

    10) aucun intérêt de si trouver

    Et c’est celui qui, décidément, est toujours oublié. Il faudra sans doute le dire et le répéter, il existe des entreprises qui n’ont aucun intérêt à être sur les réseaux sociaux, aucun intérêt financier, aucun intérêt stratégique, aucun intérêt commercial, aucun intérêt pratique !

    Et il faut ajouter à cela que ce n’est pas parce que la mouvance Entreprises 2.0 à la sauce RSE à tout va, pose comme « entendu non discutable » que toute entreprise doit être sur les réseaux sociaux ou avoir son réseau social d’entreprise, que c’est une vérité. Par contre, c’est certainement leur réalité commerciale.

  14. ibdculturecomm 8 février 2011 at 17 h 06 min

    Je suis confrontée à ce type de comportements y compris dans des réseaux hors entreprise, bien que ce soit lié. Même les communicants professionnels ont des réticences. Le souci est d’être assez pédagogique pour les rassurer, mais les tabous sont durs à lever, d’après ce que j’ai pu observer… A suivre !

  15. douguipat 8 février 2011 at 15 h 45 min

    Les entreprises se posent désormais moins la question de savoir s’il faut être présent sur ces médias ou pas. Par contre, elle ne comprennent pas encore pourquoi et je crois que désormais il faut aussi leur montrer les résultats car beaucoup ne font qu’utiliser le buzz du web 2 pour vendre tout à n’importe quelle sauce.
    Belle infographie Philippe

  16. Vincent BARBEROT 8 février 2011 at 13 h 17 min

    Bonjour Karine,

    En l’état actuel des choses, ces obstacles me semblent naturels malheureusement.

    Il m’est difficile de schématiser ma pensée et ce schéma aide beaucoup. Pour faire avancer les choses, il suffit de bien choisir lequel des obstacles par un effet domino va favoriser le développement du Web 2.0 dans l’entreprise : tout un programme.

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