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Tous « locavores » ?

closeCet article a été publié il y a 7 ans 10 mois 26 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

Moi, j’ai découvert ça grâce à un article paru, il y a quelques semaines, dans Le Point : la locavoracité, c’est un concept qui nous vient d’outre-atlantique (tiens, pour changer) et qui désigne tout simplement un mode de vie consistant à se nourrir exclusivement de produits poussant à moins de x kilomètres de chez vous (le « x » étant directement correllé à votre niveau de fanatisme implication écologique et pouvant varier de 150 à 500 km). Think global, eat local, en quelque sorte.

Jusqu’ici tout va bien, enfin reconnaissons que dans certaines régions, on est quand même un peu mieux lotti que dans d’autres, hein !

Du coup, je me suis mise à imaginer ma vie de future locavore.

Bon, côté liquide, je ne suis pas inquiète. Ebahi

Côté solide, ça se complique. Non pas que la Bourgogne ne dispose pas d’une large gamme de produits locaux délicieux, entendons-nous bien. Non, disons plutôt que mon inquiétude est davantage liée à un mode de vie personnel.

Tiens, par exemple, prenons (au hasard) le matin. Le café ? Une croix dessus ! Le sucre ? Rayé de la liste de courses ! Rien qu’avec ça, y’a de quoi vous démoraliser un régiment de retour d’Afghanistan. Moi, je suis désolée, mais sans mon seau de café noyé dans le sucre, vous pouvez toujours essayer de me faire travailler : rendement proche du zéro absolu assuré. Et c’est vraiment pas le moment de faire flancher l’ardeur des chefs d’entreprise, je le rappelle au passage.

Mais ce n’est pas tout ! Par exemple, dans l’article du Point, ils expliquent qu’en hiver, la New-Yorkaise citée en exemple s’est exclusivement nourrie, pendant 5 mois, de choux et de pommes de terres.

Non, franchement, je voudrais pas faire ma pénible, mais là, vraiment, à la réflexion, la locavoracité… ça ne va pas être possible.

Dommage : je m’étais déjà habituée à l’idée du Saint-Romain à tous les repas…

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5 Commentaires

  1. Seb 4 novembre 2008 at 9 h 09 min

    Pas simple
    Oui c’est vrai ce n’est pas si simple de trouver. Mais peut être que cela avance un peu. Là je viens de m’installer dans l’Ain, et je viens de trouver cette perle de coopérative locale à quelques km de chez moi. Mais c’est assez nouveau.

  2. Grégory MAUBON 2 novembre 2008 at 13 h 06 min

    Local oui mais jusqu’où ?
    Je suis assez d’accord avec Seb, de la mesure dans toute chose ! Moi je suis locativore sur environ 20000 km … Et oui il y a des produits régionaux partout ! Essayer donc de trouver des Dammsugare à moins de 100km (je ne compte pas IKEA qui me permet de survivre).

    Et puis sur les spécialités de Bourgogne ou de FC, ou puis-je trouver une liste de producteurs ? J’ai essayer il y a deux ans de trouver des agriculteurs bio, des coopératives agricoles ou autre pas trop loin de Dijon vendant directement aux particuliers et j’ai un peu renoncé !

    Grégory

  3. Seb 1 novembre 2008 at 19 h 17 min

    Le concept est bon
    Le concept « locavore » est très bon, seulement, comme souvent les medias à gros tirage ont le chic pour présenter les choses de manière caricaturale : dans le fond, manger les produits de son environnement régional, c’est très bien, non ? Alors pourquoi aller illustrer un article en trouvant un intégriste du truc qui va vous faire croire que c’est un truc d’illuminé ?
    C’est comme facebook, il y a eu des tas de reportages tv dans le genre « attention si vous touchez à facebook vous allez devenir une victime etc etc.. »
    Le problème commence quand on doit payer beaucoup plus cher pour des produits locaux, c’est parfois le cas, mais attention pas toujours.
    Et pour rebondir sur le commentaire de Pascal, oui la conserverie Maire à Auxonne, exellent !
    J’avais lu cet article sur les locavores dans le point. Dans le fond il n’y a pas besoin de conceptualiser, le bon sens doit primer.

    Bon dimanche,
    Seb

  4. KT 31 octobre 2008 at 17 h 00 min

    Tout ça me donne faim !
    Bon, ben voilà, Pascal : en l’espace de quelques mots, tu viens de t’auto-condamner à me faire goûter ton risotto !!! (pour le blanc, je vote aussi pour le Meursault, mais c’est moins original)
    Sinon, pour les escargots, au risque de te décevoir : il paraît qu’ils ne viennent plus de Côte-d’Or mais de Roumanie (j’ai lu ça je sais plus où)… Pour info, mon adresse perso, c’est Hélix à Chenôve. Goûté et approuvé !
    Et au risque de te décevoir bis : les fraises en décembre, je suis pas toujours contre (mais j’essaie de modérer ma gourmandise naturelle !)
    ;-D

  5. pascal minguet 31 octobre 2008 at 16 h 37 min

    oui, oui, oui
    C’est fou ces concepts. Moi je milite depuis longtemps pour les produits de saisons. J’en ai assez de voir des cerises en décembre, des fraises en janvier…. tiens lisez donc l’origine des produits. Savez vous que les échalottes viennent souvent d’amérique du Sud (on en produit ici, à Auxonne). Mais bon ….
    Après moi j’adore les escargots et exclusivement ceux de chez Maire à Auxonne (une conserverie familiale extraordinaire). Si vous insister je vous fais gouter mon risoto aux escargots (une création perso). Franchement là c’est top, le riz il vient d’Italie, mais tout le reste est d’ici. Avec un blanc qui va bien…. On va dire du côté de Meursault.
    Karine, fallait pas me brancher sur les esargots et le vin blanc. Mais il y a plein d’autres choses.
    Vivement que l’atelier des chefs soit ouvert à Dijon. C’est pour bientôt.

    Bon week-end, je vais me mettre au fourneau, moi çà me vide la tête.

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