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Pourquoi je ne vous suis pas sur Twitter (aïe, pas taper !)

closeCet article a été publié il y a 5 ans 9 mois 30 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées.

1) Je n’ai peut-être pas vu que vous me suiviez

Twitter est ainsi fait que lorsqu’un nouvelle personne « s’abonne » à votre compte (c’est-à-dire décide de suivre les messages que vous diffusez), vous recevez un e-mail pour vous alerter.

Au tout début de Twitter, je suivais attentivement ce type de messages : cela me permettait notamment de mieux comprendre quelles catégories de personnes s’intéressaient aux informations que je diffusais, et aussi de repérer les comptes à suivre. D’ailleurs, les dinosaures de Twitter se souviendront sans doute avec amusement qu’on avait l’habitude de remercier et de citer chaque nouveau follower : une habitude qui s’est complètement perdue, sans doute en raison de la masse d’utilisateurs de cet outil aujourd’hui. Un chouya remplacée par le #FollowFriday par certains utilisateurs, mais moi, je n’y vois pas les mêmes objectifs (un nouveau follower n’est pas obligatoirement quelqu’un que je vais recommander aux autres utilisateurs).

Seulement voilà : maintenant, j’ai une idée plus précise de la typologie de mes « followers » et puis les e-mails c’est bien gentil, mais vous pouvez vite vous retrouver noyé(e) !

Alors personnellement, j’ai choisi de créer un filtre pour que ce type de messages arrive dans une boîte spéciale de ma messagerie, pour ne pas interférer avec les messages plus importants et que je dois traiter à titre pro. Du coup, cette boîte, je ne la consulte que très épisodiquement.

Et par ailleurs, il suffit que le pseudo que vous avez choisi ne m’évoque rien pour que je ne vous reconnaisse pas.

Donc les copains, si vous débarquez sur Twitter, ne vous formalisez pas si je ne me jette pas sur mon clavier pour vous suivre : j’ai peut-être tout simplement zappé l’info !

2) Sur Twitter, la réciprocité n’est pas obligatoirement la règle

Sur Facebook, nous ne pouvez pas être ami(e) avec quelqu’un sans accord réciproque : l’un des 2 propose à l’autre d’être son ami(e), l’autre accepte, faute de quoi on en reste là et personne n’a accès aux infos diffusées par l’autre.

Sur Twitter, c’est complètement différent : si le compte de la personne que vous souhaitez suivre est public, il vous suffit de cliquer pour vous abonner, et hop ! C’est fini : pas besoin que l’autre donne son accord pour avoir accès à ses messages (il peut cependant décider de vous bloquer s’il ne souhaite pas que vous le suiviez).

C’est peut-être quelque chose qui déroute les utilisateurs habitués à Facebook, mais voilà, c’est une autre manière de faire et professionnellement, c’est plus efficace je trouve. On va directement à l’essentiel de l’info.

3) Quand on débarque sur Twitter, on fait d’abord ses preuves

Ce n’est pas parce que vous débarquez subitement sur Twitter que tous les utilisateurs doivent, toutes affaires cessantes, se focaliser sur ce que vous dites.

J’ai plutôt tendance à croire aux bonnes vieilles méthodes : faire ses preuves d’abord, cueillir les fruits ensuite.

Voilà, c’est dit. Et désolée pour les copains !

4) Je me concentre sur les comptes des personnes qui s’intéressent aux mêmes thèmes que moi

Suivre quelqu’un sur Twitter n’est ni une preuve d’amour, ni une preuve d’amitié ! En tous cas, pas dans l’utilisation que je fais de Twitter.

Personnellement, j’utilise avant tout Twitter comme un outil de veille professionnelle.

C’est pourquoi, sur Twitter, je suis en majeure partie des personnes que je n’ai jamais rencontrées dans la « vraie vie », mais qui s’intéressent aux mêmes thèmes que moi (les médias sociaux et leur utilisation professionnelle). Je dirais même : qui s’intéressent durablement aux mêmes thèmes que moi : car suivre quelqu’un c’est une sorte d’engagement, je ne pratique absolument pas le « follow – défollow » pour augmenter artificiellement le nombre des personnes qui me suivent (les habitués comprendront).

Les copains, je les retrouve plutôt sur mon profil perso sur Facebook (d’ailleurs ça aussi, c’est un vrai dilemme, parce que parfois je reçois des invits professionnelles sur Facebook et ça me gêne d’accepter : j’y diffuse des trucs persos, qui n’ont pas lieu d’être vus par des contacts pros, et je n’ai pas envie de me créer un profil perso avec écrit « pro » dessus, ni de m’embêter avec des listes de personnes qui peuvent voir tel ou tel type d’infos. Bon, je vous raconterai ma vie sur Facebook une autre fois, on ne va pas tout mélanger sinon cet article va finir par devenir illisible).

Bref, du coup, sur Twitter, je suis quand même quelques potes (notamment les Bourguignons et les Marseillais) et aussi, c’est vrai, des personnes avec qui j’ai créé des liens au tout début de Twitter, parce qu’ils sont sympas (et que je suis bêtement sentimentale ?).

Mais sinon, dans les 3/4 des cas, c’est purement professionnel.

5) Je suis déjà un grand nombre de personnes, j’évite de me disperser !

Au moment où j’écris ces lignes, je suis près de 400 personnes sur Twitter.

Beaucoup de mes followings (les personnes que je suis) sont, comme moi, des « accros » à Twitter et diffusent de nombreux messages par jour.

Donc ma timeline est assez encombrée et si je commençais à suivre plus de monde, je pense que je perdrais en pertinence.

Oui, je sais, je pourrais aussi trouver des moyens efficaces de filtrer l’info (créer des listes spécifiques, utiliser des clients Twitter, etc.), mais à part The Cadmus et Paper.li, j’en suis restée à une utilisation « classique » de Twitter : lire la Timeline en temps réel, point. Mon côté « vieille France », sans doute ^^

Désormais, j’évite donc de me disperser et je ne m’abonne à de nouveaux comptes que lorsque je détecte une source régulière de contenus pertinents et qui correspondent aux thèmes auxquels je m’intéresse.

 

 

 

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12 Commentaires

  1. KT 16 février 2011 at 8 h 34 min

    @ RH : merci pour ces précisions et pour le tuyau 😉
    Twitter: twitter.com/dixkatre

  2. RH 16 février 2011 at 1 h 06 min

    Je vous rejoins sur vos propos. A partir de 400, la timeline devient un enfer, d’où l’intérêt des listes pour filtrer le contenu.

    Pour ma part, cependant, si nos centres d’intérêts se rejoignent, j’estime qu’un minimum de réciprocité est nécessaire. Je n’écarte donc que les spammeurs, les #mavie (mis à part quelques tweets), ou ceux qui arrêtent de me suivre dès lors que je suis abonné à leurs tweets. Même les gros comptes d’ailleurs, car l’info finit toujours par arriver… Pour cela, je fais comme Camille, j’observe mes followers en RSS.

    Je vous soumets ma technique, sans copyright bien entendu:
    – créer un compte inactif et privé dont vous serez le seul abonné,
    – automatiser la publication des flux RSSFriends (qui vous informent sur les follows/unfollows) avec TwitterFeed.

  3. KT 15 février 2011 at 16 h 35 min

    @ Camille : bonne idée le flux RSS sur le compte, j’espère que tu n’as pas mis de copyright sur le processus ^^
    Pour le reste, bien noté.
    En conclusion : chaque utilisation a sa propre cohérence et chacun utilise bien Twitter comme il l’entend !
    Twitter: twitter.com/dixkatre

  4. Camille A 15 février 2011 at 16 h 29 min

    Merci pour ces réflexions :-)

    Si je peux rajouter ma « vision », pour ma part :
    – je suis majoritairement des personnes que je connais hors-twitter
    – je regarde attentivement chaque nouvel abonné, puis s’il « m’intéresse » je mets son comte sous flux RSS. Comme ça, je filtre par mots-clés 😉
    -et effectivement, ce qui rend Twitter si attrayant est en partie dû à ses mises en relations asynchrones ! On est pas tous fait pour être « amis » :-)))

  5. KT 15 février 2011 at 14 h 58 min

    @ Gautier : ah oui, ça c’est sûr ! D’où l’intérêt de ne pas prendre trop de retard pour se positionner.
    Enfin, avec un contenu (blog) ou une veille de qualité, il est encore tout à fait possible de se faire un p’tite place je crois ^^
    A bientôt sur Twitter :)
    Twitter: twitter.com/dixkatre

  6. Gautier Barbe 15 février 2011 at 14 h 52 min

    Je suis d’accord avec tous tes arguments. Par rapport à ton paragraphe 3, il faut quand même reconnaitre qu’il est plus difficile de se faire une place aujourd’hui sur Twitter qu’à l’époque ou nous étions seulement une quinzaine à tweeter sur un domaine (la veille par exemple).

  7. KT 15 février 2011 at 14 h 31 min

    Oui Thomas, je partage votre avis sur la lourdeur du processus… je continue à y réfléchir malgré tout 😉
    Merci de votre passage et de votre commentaire sur ce blog
    Twitter: twitter.com/dixkatre

  8. Thomas Sihapanya 15 février 2011 at 13 h 39 min

    Désolé je n’avais pas lu les commentaires précédents, ça a déjà été proposé visiblement !

  9. Thomas Sihapanya 15 février 2011 at 13 h 38 min

    Pour Facebook, il y a les listes pour gérer ses publications pro/perso. Un peu lourd à mettre en oeuvre à chaque publication mais ça évite d’avoir deux comptes distincts.

  10. KT 12 février 2011 at 9 h 04 min

    @Chris : merci de cette précision. Je connais bien cette possibilité mais, comme je l’indique dans l’article, en pratique, je la trouve pénible à utiliser…
    Twitter: twitter.com/dixkatre

  11. chris 12 février 2011 at 8 h 13 min

    Sachez que sur FB vous pouvez « classer » des groupes differents de vos amis en « amis proches », collègues en « contacts pro » et famille en « famille » de manière que lorsque vous difusez des trucs persos, vous pouvez choisir qui peut y avoir accès… »ami » ou « contacts pro » ou  » famille » ou tous les amiiiiiiss… a bon entendeur …bonne journée !

  12. Nicolas F. 10 février 2011 at 13 h 40 min

    Pour moi, une seule raison pour que je ne suive pas sur Twitter : sujets abordés futiles ou jeracontemavie.com

    Parfois, je lis les messages déjà envoyés et leur fréquence, quand y’a rien je fais confiance a priori mais je unfollow dès que je suis gêné.

    Donc, écoutez ma prière : twittez peu, mais twittez bien ! Ne rien dire n’est pas une tare, surtout quand on a rien à dire.

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